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Le Monbazillac : histoire, dégustation et recette du Monba Sour

16 oct.
2 min de lecture

Le Monbazillac, un cru 2026 prometteur

Les vendanges ont débuté exceptionnellement tôt cette année, laissant présager un millésime 2026 de grande qualité !

Au cœur du vignoble de Bergerac, les brumes matinales d’automne favorisent le développement du Botrytis cinerea, un champignon à l’origine de la célèbre « pourriture noble ». Ce phénomène naturel permet de concentrer les sucres dans les raisins et contribue à développer les arômes caractéristiques de fruits confits qui font la singularité du Monbazillac.

Il faudra patienter au moins 18 mois avant de pouvoir déguster ce précieux nectar.


Histoire familiale du Château Theulet et du vignoble de Monbazillac en Bergeracois.

Une histoire familiale et un savoir-faire ancestral

L’histoire du Château Theulet est intimement liée à celle de la famille Alard.

En 1865 naît Alfred Alard, qui épousera plus tard Lydie Poels, de nationalité hollandaise. Une union qui fait écho aux liens commerciaux déjà bien établis entre le Monbazillac et les Pays-Bas à cette époque.

Le vin était alors transporté en barriques jusqu’à Bordeaux à bord de gabarres, des embarcations à fond plat qui naviguaient sur la Dordogne. Il poursuivait ensuite son voyage vers la Hollande sur des navires de commerce.

À la fin du XIXe siècle, la renommée du Monbazillac Château Theulet atteint son apogée, rivalisant directement avec les grands crus de Sauternes.


Les cépages du Monbazillac

L’assemblage du Monbazillac repose sur trois cépages qui contribuent à sa richesse aromatique :

  • 70 % de Sémillon

  • 20 % de Sauvignon

  • 10 % de Muscadelle


Une dégustation tout en douceur et en fraîcheur

Le Monbazillac séduit par sa robe lumineuse et sa palette aromatique généreuse.

  • À l’œil : une robe or paille intense, aux reflets dorés et lumineux.

  • Au nez : une belle complexité aromatique mêlant les fruits exotiques, comme le litchi et la mangue, aux notes de fruits secs, notamment la figue et l’abricot.

  • En bouche : des saveurs riches et douces, marquées par les fruits confits. L’équilibre entre la sucrosité et la fraîcheur apporte de l’harmonie et de la légèreté à l’ensemble.

Servi frais, le Monbazillac accompagne parfaitement les accords sucrés-salés. Il se marie notamment avec des fromages de caractère, comme le roquefort ou la fourme d’Ambert, et trouve également sa place au dessert, avec un crumble à l’ananas ou une crème brûlée.


Le Monba Sour : le Monbazillac en cocktail

Et si vous redécouvriez le Monbazillac autrement ? Aujourd’hui, les cocktails offrent une nouvelle façon d’apprécier ce vin emblématique du Sud-Ouest.


Cocktail Monba Sour à base de vin AOP Monbazillac, de gin et de citron vert.

La recette du Monba Sour

Ingrédients pour un verre :

  • 1 cl de gin

  • 8 cl de vin AOP Monbazillac

  • 1 cl de jus de citron vert

  • 2 longs zestes de citron vert

Préparation :

  1. Versez le gin, le Monbazillac et le jus de citron vert dans un shaker, puis ajoutez des glaçons et frappez.

  2. Filtrez et versez dans un verre à cocktail.

  3. Ajoutez les deux longs zestes de citron vert pour apporter une touche fraîche et aromatique.


Envie de découvrir d’autres associations originales ? Retrouvez davantage d’idées de cocktails sur le site des vins de Bergerac et Duras : https://www.vins-bergeracduras.fr/cocktails/

À consommer avec modération !

 
 
 

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